La revue de Nao #02 : mars/avril 2026
Mes p'tits chouchous de presse et de cultchure du début du printemps.
Salut mes stars,
Deux mois ont passé depuis ma 1e revue journalistique et culturelle – ou revue de jus de crâne si vous voulez – et comme d’habitude j’ai l’impression de courir après tout… Entre cet article de 15 000 signes que j’aimerais lire et puis j’oublie, ce vieux film qui repasse en salle sauf que c’est à 15h un mardi (cimer les frérots), ce roman qui me fait de l’œil depuis des mois mais que je n’arrive pas à lire dans la ligne 13… Mais j’essaie de prendre ça comme un tourbillon de vitalité plutôt que comme une pression, voire une FOMO sans cesse renouvelée. Et surtout, j’apprends à lâcher prise, même si je suis un carré rare — je fais bien sûr référence au test de personnalité “Êtes-vous un rond ou un carré ?” qui, je trouve, devrait être obligatoire avant de considérer s’installer avec quelqu’un ou même partir en week-end.

Pour cette nouvelle revue de Nao, quelques articles qui m’ont marquée sur l’actualité de mars et avril, et une sélection aux petits oignons de toutes les séries, les films, les docus ou vidéos essais, et les quelques podcasts, livres et albums qui m’ont le plus accrochée, portée, intéressée ces derniers mois. Une sélection évidemment très personnelle, non-exhaustive (surtout pour ce qui est de l’actu), que je vous invite avec joie à prolonger dans la section commentaires. Shall we ?

REVUE DE PRESSE :
Grosses actus :
Quentin Deranque, catholique traditionaliste à la ville et néonazi en ligne (signé Alexandre Berteau et Marie Turcan pour Mediapart) : qui s’rappelle quand un militant néonazi a eu les honneurs d’une minute de silence à l’Assemblée Nationale ? Sur le coup ça faisait déjà très mal mais après avoir lu ce papier, j’ai été encore plus scandalisée. Un bel aperçu de l’étendu de la pensée raciste et la fascination fasciste de ce jeune homme, tué à Lyon en début d’année.
« Le RN valorise ses électeurs en leur disant qu’ils ne sont pas des “assistés” » (animé par Mathieu Magnaudeix pour Mediapart) : pour avoir des réflexions au long cours sur des sujets d’actualité, j’aime beaucoup suivre l’émission hebdo À l’air libre, dispo gratuitement sur YouTube. Ici, on entend les brillantes réflexions du sociologue Benoît Coquard, grand penseur et vulgarisateur des trajectoires de vie dans les ruralités.
Affaire Cédric Prizzon : derrière le fait divers, des assassinats masculinistes (par Pauline Ferrari pour Basta!) : super papier où on apprend que cet ancien policier, interpellé pour un double féminicide dans l’Aveyron, était très familier d’une mouvance masculiniste dont on entend trop peu parler — le mouvement des “droits des pères”. Dans l’article est cité le sociologue Edouard Leport qui a fait sa thèse sur ces sphères : si ça vous intéresse, en 2020, il était reçu dans Les Couilles sur la table pour décortiquer leur vision du monde, leurs méthodes et leur dangerosité.
Rima Hassan et la 3MMC : aux origines d’une intox (par Jacques Pezert et Vincent Coquaz, pour Libération) : au cœur de la folie médiatique qui a plané partout lors des élections municipales (surtout autour de Bally Bagayoko), j’ai trouvé particulièrement fou l’emballement qu’il y a eu autour de l’eurodéputée LFI Rima Hassan… Qui serait allée dans un commissariat de police avec de la drogue de synthèse illégale sur elle — spoiler : c’était faux. Et pourtant cette rumeur, largement relayée par l’extrême droite mais aussi par des médias plus traditionnels comme Le Parisien et même l’AFP (!), a circulé pendant plusieurs jours sans vérification solide. Un écho troublant à la stratégie “flood the zone with shit” théorisée par Steve Bannon, ancien conseiller politique de Donald Trump : inonder la zone de merde, c’est-à-dire saturer l’espace médiatique avec des polémiques folles, parfois fondées sur de fausses informations, pour empêcher tout débat de fond et créer des fractures dans les alliances.
« Il a tiré sur mon fils » : pourquoi l’enquête a ignoré la haine du tireur ? (par Matthieu Bidan, Samuel Alerte & Elena Roney pour StreetPress) : en avril un retraité aurait tiré sur un groupe d’enfants à Espaly-Saint-Marcel (43), en proférant des insultes racistes. StreetPress a enquêté sur le déroulé de cette affaire hyper flippante, et l’occultation du caractère raciste dans l’enquête judiciaire.
Dans le village de Lucenay, les viols filmés d’un père de famille aux 34 victimes âgées de 3 à 9 ans (par Lorraine de Foucher et Jérémie Pham-Lê pour Le Monde) : la lecture de cet article m’a fait le même vertige d’horreur que le premier que j’avais lu sur l’affaire Mazan, il y a 3 ans. Là encore, un “bon père de famille” a commis des crimes atroces sous les yeux confiants de tout son tissu social. Au-delà de la pédocriminalité commise sur des garçons du coin, l’inceste plane, là encore, sur toute l’affaire. Dans quelques années, un procès aura lieu. J’espère qu’il fera date et nous rassemblera autour de cette question posée dans l’article : “Quelle place la société accorde-t-elle aux mineurs et aux violences sexuelles pour que de telles affaires surgissent encore ?”
Sous les radars :
«Les femmes paieront» : enquête sur l’incel Timoty G., premier masculiniste visé par une procédure terroriste en France (par Gurvan Kristanadjaja & Marlène Thomas Decreusefond pour Libération) : un papier très intéressant qui plonge en profondeur dans la trajectoire de ce jeune homme de 20 ans, pour comprendre comment l’enrôlement mascu en ligne peut mener au pire.
Affaire Samuel Paty : les identités recomposées d’Ismaël Gamaev, de la radicalisation islamiste au rock alternatif (par Soren Seelow pour Le Monde) : dans ce papier très perturbant et fin, plein d’échos avec le précédent — des échos entre radicalisation masculiniste et radicalisation islamiste. Et derrière, les conditions et potentialités de ce qu’on appelle la désistance – la dé-radicalisation.
Une mère et sa fille empoisonneuses en série : en Vendée, l’histoire d’une « fâcheuse idée » née de « Breaking Bad » (par Pascale Robert-Diard pour Le Monde) : autre papier judiciaire incroyable du Monde sur une affaire qui a tout du revenge movie décalé, mais qui est pourtant bien réelle — une histoire de vendetta féminine qui va un peu loin. Très surprenant.
Cadmium : on va tous crever et tout le monde s’en fout (par Matthieu Beigbeder pour URBANIA) : je suis certes un peu biaisée car cette vidéo a été concoctée par mes tout nouveaux collègues (c’est la news du moment : Binge a rejoint les rangs d’URBANIA), mais j’ai trouvé cette mise au point très instructive et essentielle à avoir en tête. Parce qu’il s’agit de notre santé à toutes et tous.
Santé et sécurité au travail : le terrible bilan de dix ans de macronisme (par Donatien Huet et Pierre Jequier-Zalc pour Mediapart) : une longue analyse des effets concrets de la fameuse “France de Macron”, avec un focus sur les travailleur·ses. “En 2024, dernière année où les données sont disponibles, au moins 820 personnes sont mortes au travail. C’est 208 de plus que l’année où Emmanuel Macron est arrivé à l’Élysée, soit une hausse de 34 %.” C’est un scandale absolu et on n’en parle jamais.
REVUE CULTURELLE :
Séries :
C’est assez rare, mais ces derniers temps je regarde beaucoup de séries. Voici mes derniers doudous préférés.

Gilmore Girls créée par Amy Sherman-Palladino (2000-2007) : depuis cet automne, je regardais patiemment (y a 7 saisons) cette série culte des années 2000, où l’on se retrouve aux côtés de Lorelai et sa gosse Rory, les inséparables filles Gilmore, qui vivent dans une petite banlieue pavillonnaire de New York. Cette série c’est comme un plaid mais dans la télé. Faut juste accepter de passer outre les p’tites traces de conservatisme de l’époque (petit fond anti-avortement sur les bords…)
The Pitt créée par R. Scott Gemmill & John Wells (depuis 2025) : comme tout le monde je suis tombée en amour pour cette série médicale géniale, dont la 2e saison vient de finir. On y suit en temps réel le shift d’un service d’urgence, au fin fond d’un quartier populaire de Pittsburgh. C’est aussi palpitant que touchant et profond, une vraie pépite sur les enjeux sociaux et économiques derrière le soin. Et surtout, je me suis attachée aux persos comme si ma vie en dépendait. Ouais, carrément, ouais.
The Studio créée par Seth Rogen, Evan Goldberg & Peter Huyck (depuis 2025) : comédie hyper sympa sur le quotidien d’un patron de studio hollywoodien. On y voit toutes les absurdités de ce business sans pitié… où, parfois, des gens qui aiment vraiment faire des films tentent de trouver leur place. La 1e saison se dévore — pour vous donner envie : on y aperçoit le réalisateur Martin Scorsese, qui joue son propre rôle, et il se trouve que c’est un excellent acteur comique.
Querer créée par Alauda Ruiz de Azúa, Eduard Sola & Júlia De Paz Solvas (2024) : ça faisait plusieurs années qu’on me recommandait cette série espagnole sur une quinqua qui porte plainte contre son mari — avec qui elle a vécu 30 ans — pour violences conjugales. J’ai enfin sauté le pas pour l’attraper tant qu’elle est dispo gratos sur Arte (jusqu’au 19 juin 2026). C’est hyper bien ficelé, très réaliste et super intéressant sur la question de la reproduction de la violence.
Films :
Mes derniers coups de cœur de ces derniers mois au cinéma :
La Reconquista, réalisé par Jonas Trueba (2016) : premier film du réal, qui est sorti en France 10 ans après l’Espagne. C’est une douce comédie dramatique sur deux trentenaires qui se retrouvent un soir, 15 ans après avoir partagé un premier amour. Un petit bijou de finesse qui, je trouve, fait écho à des sentiments très particuliers et assez compliqués à raconter. J’m’y attendais pas, mais il me reste vraiment dans la tête deux mois après (signal important).
2046, réalisé par Wong Kar-Wai (2004) : à l’occasion d’une sortie de plusieurs films d’un de mes réals préférés en version restaurée 4K, j’ai tanné mes copines pour qu’elles découvrent In the Mood for Love — ce drame romantique hongkongais culte, qui constitue 50% de ma personnalité… Ensuite, je les ai emmenées voir la suite, 2046. Je l’avais déjà vue il y a quelques années, mais que je l’ai bien mieux comprise et appréciée cette fois-ci (en même temps, c’était dans ma salle préférée : le Max Linder, dans le 9e arr. de Paris). Des amours empêchées, des sauts dans le futur, de la mélancolie érotique… J’adore, j’adore, j’adore. Si jamais il repasse près de chez vous, allez le voir plutôt en salle, ça fait vraiment la différence.
The Doom Generation, réalisé par Gregg Araki (1995) : ça fait plusieurs mois qu’on me suggère de découvrir la trilogie “Teenager Apocalypse” de ce réal indé' américain très punk et gay. Celui-ci est le 2e de la trilogie, autour de 3 ados un peu duper qui se retrouvent en cavale du jour au lendemain. Hyper drôle et hyper fucked up. Très hâte de découvrir les 2 autres films, Totally F***ed Up et Nowhere.
Pédale Rurale, réalisé par Antoine Vazquez (2026) : un docu très doux et joyeux sur Benoît, un homme gay qui vit en Dordogne dans un village pas très loin de là où il a grandi. En 1h24 le réal le pousse à se raconter, en le suivant en train de jardiner, d’utiliser sa machine à tisser ou de monter la première Pride Rurale avec d’autres gens du coin.
Fenêtre sur cour, réalisé par Alfred Hitchcock (1954) : ça me fait toujours bizarre de découvrir les films d’Hitchcock, car j’ai entendu parler de sa misogynie et son obsession pour les actrices blondes avant même de mettre un pied dans son cinéma. Mais il est vrai que je suis souvent éblouie par ses films. Celui-ci est un grand classique : un thriller de voisinage où toute l’action se déroule dans un seul immeuble, et dans sa cour. Ce qui m’a vraiment le plus impressionnée c’est la fabrication de la tension, la drôlerie des dialogues et la magnifique photographie.
Docus/Vidéos YouTube :
Allez, maintenant quelques références de vidéo-essais et de documentaires Arte qui m’ont bien plu ces deux derniers mois :

« Pourquoi les femmes s’habillent comme des ados ? » par Fashion Quiche : du féminisme et de la mode, comme à l’habitude de la brillante Amélie Zimmerman.
« Les serial killers n’ont rien de génial » par Grégoire Simpson : mon vulgarisateur socio préf a encore frappé, et ça m’a remis en tête l’histoire incroyable de Stéphane Bourgoin, cet auto-proclamé expert en serial killers qui était en fait était un mega mytho.
« Sade : l’incroyable vérité derrière sa mystérieuse disparition. (Aaliyah, Beyoncé) » par Musicfeelings : le titre est très putaclic mais restez, car c’est tout simplement une plongée en profondeur dans l’histoire de mon groupe préféré, et une analyse de pourquoi leur musique influence encore tant d’artistes aujourd’hui. L’ensemble du taff de ce YouTubeur est très cool, je reco si vous aimez le R&B, le hip-hop, la soul et tout ça.
« Qu’est-ce qu’on va faire de toi ? » réalisé par Karelle Fitoussi & Salma Cheddadi : alerte mignonnerie — ce doc nous plonge dans le quotidien d’une classe de maternelle classée REP. Ça dure 53 min, c’est un petit bijou et c’est à voir gratos sur Arte, jusqu’au 19 sept. 2026.
« Histoire du trafic de drogue » réalisé par Christophe Bouquet & Julie Lerat : incroyable fresque documentaire en 3 épisodes sur la naissance et les bouleversements de l’économie informelle la plus lucrative au monde. On apprend 1000 trucs, on voyage et on s’ennuie jamais : à voir gratos, encore, sur Arte, jusqu’au 6 oct. 2026. Foncez !
Albums :
J’écoute assez peu de nouvelles choses en ce-moment mais j’ai quand même adoré découvrir ces quelques albums :
Trying Times de James Blake : ce mec est vraiment trop fort. Rien à ajouter…
Sexistential de Robyn : de la pop très bien produite — sachant que d’habitude c’est pas forcément le genre que je préfère — on adore !
Distracted de Thundercat : bassiste et chanteur de génie, aussi crazy que virtuose. Un vrai délice à écouter
Livres :
Ces deux derniers mois n’ont pas été très riches en coups de foudre livresques, notamment parce que j’ai surtout lu pour le taff et pas grand chose de nouveau autour… Mais j’ai relu des bouquins qui me tiennent beaucoup à cœur. Je vous raconte :
Pauline Chanu, Sortir de la maison hantée (éd. La Découverte, 2025) : parmi mes lectures de travail il y avait cet essai très bien fait que je veux vous recommander. J’ai eu le bonheur de recevoir Pauline aux côtés de l’avocate Anaïs Defosse pour le double-épisode « Toutes des folles » dans le podcast Les Couilles sur la table. On y a décortiqué les mécaniques du gaslighting et les tricks des hommes qui font passer leur compagne ou leur ex pour des hystériques pour camoufler, justifier des violences parfois très graves. Notre échange m’a vraiment passionnée tant il était dense, et le livre de Pauline l’est encore plus. C’est un grand travail de documentation et de mise en lien de choses qu’on n’imaginait pas pouvoir penser ensemble. On y reconnaît des proches ou même des choses qu’on a soit-même vécues… Signal qu’un nouveau chemin de prise de conscience féministe s’ouvre sous nos yeux. Foncez !
Leslie Feinberg, Stone Butch Blues (1993, à lire en français aux éd. Hystériques & AssociéEs) : j’ai eu la chance d’être invitée dans le bookclub de Margorito, une de mes booktubeuses préfs.Margot m’a donné carte blanche alors je n’ai pas réfléchi longtemps : j’ai proposé de parcourir ce classique de la littérature lesbienne et ouvrière, et plus spécifiquement de la littérature butch/fem. Je l’ai découvert il y a 4 ans et ça a été un déclic pour moi : j’ai compris que j’étais fem (= pour aller vite, un lesbienne qui se réapproprie les codes de la féminité loin du regard des hommes — c’est très sommaire comme définition il faut lire ce roman, ou lire le bouquin d’après pour bien comprendre). Relire ça aujourd’hui, c’était comme rentrer chez moi, et ce sentiment m’a beaucoup remuée. J’ai chanté les louanges de ce bouquin merveilleux pendant 2h lors du live organisé par Margorito, à retrouver juste ici !
Joan Nestle, Fem (éd. Hystériques & AssociéEs, 2022) : coïncidence dingue, quelques jours après ce bookclub l’autrice de BD et grande cinéphile Mirion Malle, que j’ai le plaisir d’appeler mon amie, organisait une projection au Luminor autour de Bound, le 1er film des sœurs Wachowski… Avec Léa @bricobutch, elle nous a conviées pour parler de la culture butch/fem après la séance. J’ai relu pour l’occasion ce magnifique recueil de textes de la militante et autrice Joan Nestle. Une vraie Bible pour la fem agnostique que je suis. Que vous soyez lesbienne ou pas, si vous êtes féministe vous allez forcément être touchée par ça, et par Stone Butch Blues.
Podcasts :
Allez, pour finir, des petites recommandations de deux podcasts qui m’ont marqués ces dernières semaines — il y en a peu car en ce-moment j’ai du mal à être renversée par ce que j’écoute (d’ailleurs je suis vraiment preneuse de vos recos !) :
« Mon héroïne », par Audrey Bissonnier Chazal (À suivre, Arte Radio) : magnifique documentaire en 3 ép. où l’autrice retrace la vie de ses parents toxicomanes, morts du sida quand elle avait 11 ans. Enfin, c’est surtout sur sa mère que l’autrice s’attarde, pour essayer de faire son portrait grâce à celleux qui l’ont connue… Pour éclairer les zones d’ombre et tenter de trouver un peu de lumière. Vraiment vraiment magnifique, avec une réalisation est signée Charlie Marcelet.
« Why ‘The Pitt’ Became Must-Watch Television » un épisode du podcast Cannonball with Wesley Morris : nouvelle découverte, ce podcast culturel du New York Times, où l’host reçoit des gens qu’il aime bien pour papoter sur un sujet en développant des réflexions super intéressantes sur le paysage culturel du moment. Ici, un épisode sur la série The Pitt dont je parlais plus haut, et surtout, en deuxième partie – ce qui a vraiment attiré mon attention – une réflexion sur ces moments où on devient OBSESSED par une œuvre. Ça m’a beaucoup parlé car depuis que j’ai vu In the Cut de Jane Campion (2003), j’ai l’impression que ma vie a pris un autre tournant. Et vous, c’est quoi vos obsessions artistiques ?
Voilà, c’est tout pour cette revue de jus de crâne n°2 ! J’espère que vous y trouverez vos prochains coups de cœur… Et surtout, que vous me partagerez les vôtres 👀
Prenez bien soin de vous,
Nao


Merci pour toutes ces recos, dernièrement je suis tombée raide du podcast Cerno l’anti enquête que je découvre 1000 ans après sa sortie, c’est l’enquête autour du tueur des vielles dames, le plus gros serial killer français et l’auteur essaie de donner voix aux pauvres femmes âgées assassinées dans les années 80, je suis complètement accro !